Cheminement professionnel

La Madérothérapie : mon approche

En voilà un bon sujet ! Qui génère aussi une bonne question : pourquoi la Madérothérapie après avoir suivi une formation en Travail transgénérationnel, émotionnel et comportemental ?

Un début de réponse en direct de la pratique.

Questions en séance

A la fin de certaines séances en transgénérationnel, j’avais de petites remarques hésitantes du genre « et c’est tout… ? » qui trahissaient votre besoin de prolonger le soin.

Eh oui, c’est tout, pas de manipulation autre que le test réflexe, pas de « craquage de dos » ou de feux d’artifices…

Désolée, c'est une prestation réservée au 14 juillet

Je me suis donc posée la question suivante : « que pourrais-je proposer de plus qui permettrait à tous ces gens d’aller vers plus de bien-être ? »

Soigner son intérieur mais aussi son extérieur.

J’avais bien compris que certaines personnes, pour se sentir mieux,  avaient besoin d’être touchées. Et comme rien n’arrive par hasard, c’est au moment de ma réflexion qu’une de mes amies Facebook, une naturopathe agenaise, publie une annonce de formation en Madérothérapie.

Je la lis, et je referme Facebook. Stop…. Et puis… Et puis l’idée fait son chemin dans ma tête et je me renseigne vraiment. D’abord avec Google en demandant ce qu’est la Madérothérapie exactement.

Mais c’est quoi en fait, la Madérothérapie ?

J’obtiens alors les informations suivantes :

un massage bien-être (cool, le bien-être c’est mon truc !)

– un massage avec des instruments en bois (ça m’attire immédiatement, le bois c’est naturel, pas besoin de machin électrique ou autre…)

– les bienfaits : thérapeutiques (anti-stress notamment… et moi le stress je connais bien !!), esthétiques (anti-cellulite… ça aussi ça me connaît !), et évidemment détente… Car avec ou sans les instruments en bois (qualifiés également « d’outils de torture » comme j’ai pu l’entendre), un massage reste un moment de détente et de « cocooning », c’est-à-dire un moment où on prend soin de soi.

Rouleau de madérothérapie

Démarrage de la formation. 

J’ai donc aussitôt pris contact avec une compatriote qui avait vécu sur Agen quelques années, Sandra, dont j’avais épluché la page Facebook. Elle m’a bien expliqué la formation et m’a aussi indiqué qu’elle avait quitté le Lot-et-Garonne pour le soleil du Sud-Est…

Ah zut… Stop ? Mais finalement, non… Je poursuis ma réflexion, et je m’aperçois que le lieu de formation est situé à 20 minutes du lieu d’habitation d’une collègue et amie rencontrée en Travail transgénérationnel. Celle-ci me propose d’ailleurs très gentiment de m’héberger. Je me décide donc à m’inscrire !

Rien n’arrive par hasard je vous assure, tout s’est déroulé naturellement pour que j’aboutisse à la Madérothérapie… Un problème ? Une solution à chaque fois ! Si ça ce n’est pas le destin !!

Prendre son envol
Je m'envole vers d'autres horizons

Apprendre à masser et découvrir les instruments. 

On avance un peu dans le temps… Jour J ! On y est, j’ai la trouille, je ne connais personne et ne suis pas masseuse. Je rencontre alors en chair et en os Sandra, une personne bienveillante, rassurante et toute contente que je vienne d’Agen comme elle ! Je fais également connaissance avec mes collègues de formation, des filles de toutes les professions et de tous les coins de la France (mais pas de copine du Lot-et-Garonne !).

On enchaîne alors sur 2 jours de formation, dans la bonne humeur et l’apprentissage. Nous découvrons les outils de Madérothérapie : les coupes, les rouleaux… Et les huiles de massage aussi !

Table de massage

Je « z’yeute » rapidement les tabl